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L'électronique va itérer — tout comme le logiciel et l'impression 3D l'ont déjà fait

Harm Slijkhuis
Harm Slijkhuis
Sales Engineer
2026-07-21

Ce post d'Orbisk (orbisk.com) m'a fait réfléchir.

> 💬 Extrait du post LinkedIn de Bart van Arnhem (Orbisk) : > "Hardware is hard. I spent two decades in software before starting a hardware company." > Bart décrit comment il a transposé la mentalité d'itération du logiciel vers le matériel : valider d'abord sur leur propre imprimante 3D et collaborer avec des partenaires pour aller vite. C'est ainsi que DeltaProto a aidé à trouver le bon capteur en une semaine au lieu d'un mois. > Lisez le post complet sur LinkedIn : linkedin.com/posts/bartvanarnhem_hardware-is-hard-i-spent-two-decades-in-share-7483068564166344705-sZIT

Dans le logiciel, itérer est la norme depuis des décennies. On construit, on teste, on apprend et on améliore. Personne ne s'attend à ce que la version 1 soit parfaite.

Quand l'imprimante 3D a percé, la même chose s'est produite en génie mécanique. Une pièce ne devait plus revenir du tourneur ou du fraiseur des semaines plus tard. On imprimait une version, on découvrait ce qui pouvait être amélioré, et quelques heures plus tard la version 2 était sur la table.

Mais l'électronique est longtemps restée à la traîne.

Il y a une dizaine d'années, un prototype PCBA était fabriqué soit à la main, soit avec les mêmes procédés qu'un produit de série. Cela signifiait : attendre le devis, attendre l'assemblage, tester, découvrir une erreur... puis de nouveau attendre des semaines.

Comme si le matériel devait être bon du premier coup. (C'est peut-être de là que vient l'expression « Hardware is hard ».)

Non pas parce que l'électronique est plus compliquée que le logiciel, mais parce que le processus de développement n'a jamais été conçu pour itérer.

C'est exactement la raison pour laquelle nous avons lancé DeltaProto.

Non pas pour créer encore une entreprise EMS de plus, mais pour changer la manière de développer.

Un proto n'est pas une mini-production en série.

Un proto est une question à laquelle on veut une réponse le plus vite possible.

Cette empreinte peut-elle être meilleure ?

Ce composant fonctionne-t-il ?

Ce connecteur convient-il ?

Cette modification de firmware suffit-elle ?

Devons-nous encore apporter un changement de conception ?

Si vous pouvez répondre à ces questions en une journée plutôt qu'en trois semaines, ce n'est pas seulement le délai de livraison qui change.

C'est la manière dont les ingénieurs conçoivent.

Je crois que l'électronique traverse le même développement que le logiciel et le génie mécanique ont connu plus tôt.

Ne pas viser une première version parfaite.

Mais apprendre le plus vite possible de la première version !

L'électronique va itérer — tout comme le logiciel et l'impression 3D l'ont déjà fait - image 1
📷 Photo : l'équipe Orbisk — Richard Beks, Olaf van der Veen et Bart van Arnhem — lauréats du Nationale Ondernemersprijs 2025 (prix national néerlandais de l'entrepreneur). Source : deondernemer.nl/innovatie/orbisk-utrecht-richard-beks-olaf-van-der-veen-bart-van-arnhem-nationale-ondernemersprijs-2025~7c5b5ed